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Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a une nouvelle fois confirmé son statut de carrefour culturel africain avec la cérémonie d’ouverture officielle du FEMUA. Organisé par le groupe Magic System, l’événement a rassemblé une foule nombreuse, des autorités administratives, des diplomates ainsi que des figures emblématiques du monde artistique.
Dans une ambiance à la fois festive et solennelle, la cérémonie d’ouverture a donné le ton d’une édition 2026 placée sous le signe de l’engagement social et de la valorisation des cultures africaines. Fidèle à son ADN, le FEMUA ne se limite pas à la musique : il se positionne comme une plateforme de réflexion et d’action autour des enjeux de développement du continent.
Prenant la parole, A’Salfo, commissaire général du festival, a rappelé la vocation citoyenne de l’événement. Il a insisté sur la nécessité pour les artistes africains de s’impliquer dans les dynamiques sociales, notamment en faveur de la jeunesse, de l’éducation et de la cohésion sociale.
« Le FEMUA est un pont entre la culture et le développement. Nous voulons divertir, mais aussi éveiller les consciences », a-t-il déclaré devant un public conquis.
Cette édition 2026 se distingue par une programmation éclectique réunissant des artistes de renom venus d’Afrique et d’ailleurs, confirmant l’envergure internationale du festival. Concerts géants, panels thématiques, ateliers de formation et actions sociales constituent les piliers de cette nouvelle édition.
Comme à l’accoutumée, le FEMUA met également l’accent sur son volet social, avec des initiatives concrètes au profit des populations. Construction d’infrastructures éducatives, dons d’équipements et campagnes de sensibilisation figurent parmi les actions annoncées, illustrant la dimension solidaire du festival.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques de haut niveau, mêlant musique, danse et expressions traditionnelles, dans une scénographie moderne et immersive. Un spectacle qui a su refléter la richesse et la diversité culturelle ivoirienne.
Au-delà de l’aspect artistique, le FEMUA s’impose comme un véritable levier économique et touristique pour la Côte d’Ivoire, attirant chaque année des milliers de festivaliers et contribuant à dynamiser plusieurs secteurs d’activité.
En lançant officiellement cette édition 2026 du FEMUA, les organisateurs réaffirment leur ambition : faire de la culture un moteur de transformation sociale et un vecteur d’unité africaine.
Abidjan, le temps du FEMUA, devient ainsi la capitale des musiques urbaines et de l’engagement citoyen, où chaque note résonne comme un message d’espoir et de progrès.
 
Stéphane Badobré
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