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À l’initiative du premier adjoint au maire de Bouaké et secrétaire départemental du RHDP de Belleville-Oliénou, Dr Paul Dakuyo, une trentaine de femmes prennent part à un atelier de formation consacré à la production de jus de fruits. Cette action est destinée à renforcer leur autonomie financière et à promouvoir l’entrepreneuriat local.

La mairie de Belleville accueille, depuis ce samedi 25 juillet 2026, un atelier de formation de deux jours dédié à la production de jus de fruits. Initiée par l’honorable Dr Paul Dakuyo, premier adjoint au maire de Bouaké et secrétaire départemental du RHDP de Belleville-Oliénou, cette formation est animée par des formateurs venus d’Abidjan.
Une trentaine de femmes participent à cette session essentiellement pratique, qui vise à leur transmettre des compétences directement exploitables dans le cadre d’activités génératrices de revenus. À terme, l’ambition est de favoriser la création de petites unités de production capables de se développer durablement.
À l’ouverture de l’atelier, Paul Dakuyo a expliqué le bien-fondé de cette initiative. « Tout fruit peut être exploité commercialement. L’objectif est donc de montrer comment fabriquer des jus afin qu’à terme, ces femmes deviennent autonomes et contribuent à la lutte contre la pauvreté », a-t-il déclaré.
Pour l’élu, l’enjeu dépasse la simple acquisition d’un savoir-faire. Il s’agit de donner aux bénéficiaires les moyens de transformer leurs compétences en véritables opportunités économiques. « Cette formation doit permettre aux bénéficiaires d’acquérir un savoir-faire concret, capable de transformer leur quotidien », a-t-il ajouté.
Dans la vision de l’autonomisation
Paul Dakuyo inscrit également cette initiative dans la politique d’autonomisation des populations portée par le président de la République, Alassane Ouattara. Selon lui, la lutte contre la pauvreté passe notamment par l’amélioration des revenus des ménages, la création d’emplois et le développement d’activités génératrices de revenus.
« L’ambition du Chef de l’État est claire. Il s’agit d’autonomiser les populations, lutter contre la pauvreté en Côte d’Ivoire, renforcer le vivre-ensemble et la cohésion sociale », a-t-il souligné.
Il estime que l’amélioration des conditions économiques des familles contribue également à renforcer la cohésion sociale. « Plus les populations gagnent de l’argent, mieux elles vivent en société et moins elles sont exposées à certaines dérives », a-t-il soutenu.

Production, hygiène et valorisation des ressources locales
Le formateur Hien Gaston, expert en développement durable, a présenté les principaux axes de la formation. Les participantes sont notamment initiées aux techniques de fabrication des jus à l’aide de machines, ainsi qu’aux règles d’hygiène indispensables à une production de qualité.
« Elles seront initiées à la fabrication des jus à l’aide de machines, mais aussi aux règles d’hygiène et aux techniques de production », a-t-il expliqué.
Pour lui, cette formation constitue une réponse concrète aux enjeux d’autonomisation économique. « Elle combine apprentissage pratique, valorisation des ressources locales et création de revenus. Elle offre aux femmes des compétences directement monétisables », a-t-il indiqué.

Des bénéficiaires reconnaissantes
Les participantes ont salué cette initiative. Mme Diarrassouba Massita a notamment exprimé sa reconnaissance à l’endroit de Paul Dakuyo, estimant que cette action témoigne de l’attention accordée aux préoccupations des femmes.
« Cette formation représente une opportunité réelle d’acquérir des acquis utiles, de renforcer les capacités des bénéficiaires et de nous ouvrir des perspectives d’activités génératrices de revenus», s’est-elle réjouie.


L’initiative ne devrait pas se limiter aux femmes. Dans sa volonté de favoriser l’autonomisation financière des militants et de promouvoir l’entrepreneuriat au sein de son département politique, Paul Dakuyo envisage d’étendre cette formation à la jeunesse.
Par ailleurs, les bénéficiaires de la présente session bénéficieront, à l’issue de la phase technique, d’une formation en gestion administrative. Elles seront notamment accompagnées dans la création et la structuration de coopératives, afin de leur permettre de porter ensemble des projets économiques viables.

Alla Kouamé

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