Depuis plusieurs mois, la dynamique diplomatique autour du Sahara occidental s’est nettement renforcée en faveur du plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007. Plusieurs États ont successivement exprimé leur soutien, considérant cette initiative comme la solution la plus crédible, réaliste et pragmatique au différend.
Avril 2025 : les États-Unis réaffirment leur position
Le 8 avril 2025, Washington a renouvelé son soutien au plan marocain d’autonomie, réaffirmant qu’il constitue la base la plus sérieuse pour parvenir à une solution politique durable. Cette position américaine a donné une nouvelle impulsion à la diplomatie marocaine.
Mai 2025 : le Kenya rejoint le camp des soutiens
Le 26 mai 2025, le Kenya a officiellement déclaré considérer l’initiative marocaine comme « la seule solution crédible et réaliste » au conflit. Ce changement a marqué une évolution importante de la position de Nairobi.
Juin 2025 : le Royaume-Uni apporte son appui
Le 1er juin 2025, Londres a affirmé que le plan marocain représente « la solution la plus crédible, viable et pragmatique » pour régler la question du Sahara occidental. Il s’agit d’un soutien majeur de la part d’un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Juin 2025 : le Ghana emboîte le pas
Le 6 juin 2025, le Ghana a à son tour apporté son soutien à l’initiative marocaine, la qualifiant de « seule base réaliste et durable » pour une solution négociée.
Juillet 2025 : le Portugal se rallie
Le 23 juillet 2025, Lisbonne a annoncé son soutien au plan d’autonomie, estimant qu’il repose sur une base « sérieuse et crédible » susceptible de favoriser la prospérité régionale.
Octobre 2025 : la Belgique rejoint les soutiens européens
La Belgique a déclaré que l’autonomie sous souveraineté marocaine constitue « la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique.
Octobre 2025 : tournant au Conseil de sécurité de l’ONU
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la résolution 2797, avec 11 voix favorables et aucune opposition. Le texte considère le plan d’autonomie marocain comme la base des négociations futures et le résultat le plus réalisable pour mettre fin au conflit. Cette évolution est perçue comme un tournant diplomatique majeur.
Janvier 2026 : la Suède exprime son soutien
Stockholm a déclaré soutenir le plan d’autonomie comme une base crédible pour des négociations conformes à la Charte des Nations unies.
Janvier 2026 : l’Union européenne réaffirme son engagement
L’Union européenne a salué la résolution 2797 et reconnu que l’autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’issue la plus faisable pour résoudre le différend.
Avril 2026 : le Mali change de position
Bamako a retiré sa reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et a officiellement soutenu le plan d’autonomie marocain, qu’il considère comme « la seule base sérieuse et crédible » de règlement du conflit.
Avril 2026 : le Canada apporte son soutien
Le Canada a reconnu le plan d’autonomie marocain comme une initiative « sérieuse et crédible » et une base pour parvenir à une solution mutuellement acceptable.
Une dynamique favorable à Rabat
Cette succession de soutiens s’ajoute aux positions déjà exprimées par la France, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn et plusieurs pays africains et arabes. Elle traduit une tendance diplomatique croissante en faveur de la proposition marocaine, tandis que le Front Polisario et l’Algérie continuent de défendre la tenue d’un référendum d’autodétermination.
Bambara Soudan
































