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En marque de la présentation d’un rapport sur la cartographie des médias sociaux et ses interactions avec les Organisations de la Société Civile en Côte d’Ivoire, un panel de haut niveau s’est tenu ce mardi 9 avril 2019 au CERAP pour une analyse décontractée de la question.

Autours de la table, les journalistes Cédric Kalonji, Robert Kra (Rédacteur en chef Abidjan.net), la journaliste blogueuse Nesmon De laure, Etienne Rougerie (Internews), Thierry Coffie (Fondateur ODCI), Andji Diane N’guessan (ISTC) et Florian Karner (Fondation Konrad Adenauer), ont partagé leurs grandes expériences en matière de réseaux sociaux notamment sur les initiatives citoyennes, le cadre légal de la « presse en ligne », le rôles des nouveaux médias dans le jeu politique, les bienfaits et les risques liés à l’utilisation de cet outil numérique, etc…

Selon l’étude financée par l’Union Européenne et réalisée par Cédric Kalonji Mfunyi, « chaque citoyen peut désormais exprimer ses opinions, sensibiliser le public sur les thématiques qui lui tiennent à cœur ou alerter les décideurs politiques sur des problématiques sociétales. Les palabres qui inondent le web ivoirien ressemblent plus à une accumulation de monologues virtuels qu’à des vrais échanges argumentés susceptibles de favoriser un réel débat démocratique. »

Ainsi, « une utilisation responsable de ces nouvelles technologies pourrait favoriser l’émergence d’un espace digital favorable au débat démocratique autour des questions cruciales liées à la transparence démocratique et la redevabilité.

Au terme des entretiens menés sur un échantillon d’acteurs issus du secteur des médias, d’organisations de la société civile ou des communautés web existantes, plusieurs priorités apparaissent et des axes prioritaires à développer ont été identifiés, notamment, l’amélioration de la qualité et de la diversité des contenus mis en ligne, la facilitation d’un dialogue entre citoyens et responsables politiques et administratifs, l’adaptation de la législation pour les activités en ligne, l’amélioration de l’accès à Internet et l’ouverture des données publiques.

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