PARTAGER

Le paysage culturel ivoirien traverse depuis quelques jours une période de deuils marquée par la disparition de plusieurs figures artistiques.
La disparition qui a le plus marqué l’actualité récente est celle de Abomé Léléfant, de son vrai nom Anassin Boris Médard. L’artiste est décédé le 18 mai 2026 au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville, à Abidjan, selon des informations confirmées par des proches et reprises par plusieurs médias ivoiriens et internationaux. Les premiers éléments relayés évoquent un malaise cardiaque.

Connu pour son univers populaire, sa présence scénique et son ancrage dans la culture urbaine ivoirienne, Abomé Léléfant s’était construit une identité artistique reconnue du grand public. Sa disparition a rapidement entraîné une vague d’hommages sur les réseaux sociaux, où collègues, admirateurs et acteurs du monde culturel ont salué son parcours et son apport à la scène nationale.

Le monde du coupé-décalé ivoirien est une nouvelle fois en deuil avec l’annonce du décès de DJ Congélateur, survenu ce jeudi 21 mai 2026 à Abidjan selon plusieurs publications médiatiques et relais sur les réseaux sociaux. Les informations diffusées indiquent que l’artiste serait décédé au CHU de Treichville. Sans plus de précision sur les causes du décès.

Figure populaire de la scène urbaine ivoirienne, DJ Congélateur s’était fait connaître par son style atypique, son langage spontané et sa proximité avec le public, notamment auprès des jeunes amateurs de coupé-décalé. Son personnage artistique lui avait permis de se construire une forte visibilité dans l’écosystème musical ivoirien.

L’annonce de sa disparition intervient quelques jours seulement après le décès d’Abomé Léléfant.

Au-delà de l’émotion, ces décès rappellent une réalité souvent évoquée dans les milieux culturels : la nécessité de mieux préserver l’héritage des artistes, d’accompagner leurs carrières et de valoriser leur contribution au patrimoine national.

Stéphane Badobré

PARTAGER