Le camp de Marie Laure N’Goran, candidate à la présidence de l’UNJCI, dénonce un « braquage électoral » lors du congrès extraordinaire tenu le 25 février 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan. Félix Boni (ou D. Bony), directeur de campagne de MLN, qualifie ces assises de « tentative de braquage statutaire » et invalide la session, arguant d’irrégularités graves. Il déclare les instances de l’UNJCI dissoutes à minuit ce jour-là, réclamant un organe neutre pour gérer les affaires courantes en attendant un nouveau congrès équitable. Le 12e congrès ordinaire de l’UNJCI, initialement prévu les 13-14 février 2026, a été suspendu par la justice et reporté, suite à des contestations sur la liste électorale provisoire affichée le 2 février. Le camp MLN avait saisi le comité d’organisation pour une liste consensuelle et dénoncé des partialités, y compris une immixtion présumée du ministre de la Communication. Marie Laure N’Goran affronte Franck Ettien comme principal rival, tous deux validés en janvier 2026. Au cours d’une conférence de presse, juste après le congrès extraordinaire, le camp MLN a dénoncé des rrégularités procédurales : Convocation basée sur l’article 15 des statuts jugée invalide (violation des articles 3 et 4) ; refus de parole à des congressistes avant le « vote » ; absence de bureau neutre du dudit congrès. L’argument de « démission de fait » a été fortement également contestée par des membres du bureau de l’Unjci. C’était l’argument fort du Conseil d’administration pour justifier la crise, car les actes officiels sont toujours signés par le Conseil exécutif. Paradoxe de prorogation : Le congrès contesté a prorogé des mandats d’instances soi-disant démissionnées.
Félix Bony appelle à fermer la Maison de la Presse aux sortants et à un congrès apaisé, dans l’attente d’une décision judiciaire le 2 mars 2026 . La crise a dégénéré en tumulte avec protestations.
Stéphane Badobré































