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La Coupe du monde 2026, qui réunit pour la première fois 48 équipes du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les montants des récompenses financières annoncés promettent d’établir un nouveau record. Au-delà du prestige sportif, la compétition représente une importante manne financière pour les fédérations nationales.
Selon plusieurs sources, chaque sélection qualifiée a reçu de prime abord une aide à la préparation de 1,5 million de dollars (environ 870 millions de FCFA) afin de couvrir les frais liés à son stage de préparation avant le tournoi.
Les primes seront ensuite attribuées en fonction du parcours réalisé. Le futur champion du monde empochera 50 millions de dollars, soit près de 29 milliards de FCFA. Le finaliste repartira avec 33 millions de dollars, tandis que le troisième et le quatrième recevront respectivement 29 millions et 27 millions de dollars.
Les équipes éliminées dès les 16es de finale touchent 11 millions de dollars, celles sorties en 8es de finale perçoivent 15 millions, et les quarts de finaliste 19 millions de dollars. Même les sélections éliminées dès la phase de groupes bénéficient d’une récompense de 9 millions de dollars, en plus de l’aide à la préparation.
Les mêmes sources indiquent également des primes de performance en phase de groupes : 2 millions de dollars par victoire, 1 million en cas de match nul et aucune prime en cas de défaite. Ces montants s’ajouteraient aux primes liées au classement final.
À titre d’exemple, une équipe éliminée au premier tour sans la moindre victoire pourrait percevoir 10,5 millions de dollars (aide à la préparation comprise), soit environ 6,09 milliards de FCFA. Une sélection sacrée championne, avec un parcours parfait estimé à sept victoires, pourrait cumuler jusqu’à 65,5 millions de dollars, soit près de 38 milliards de FCFA.
Au-delà de la compétition, ces ressources constituent un levier majeur pour financer le développement des infrastructures sportives, la formation des jeunes talents et les projets de promotion du football.
Pour les nations africaines, une belle campagne au Mondial 2026 représenterait donc non seulement un exploit sportif, mais aussi une opportunité économique considérable pour accélérer le développement du football national.

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