À Belleville, dans la commune de Bouaké, la salubrité n’est plus une simple opération ponctuelle. Elle est devenue une véritable stratégie de transformation urbaine portée par le premier adjoint au maire, le Dr Paul Dakuyo. Son ambition qui est de faire de cet arrondissement un havre de propreté, de santé et de bien-être collectif devient une réalité.
Dès l’aube de ce dimanche 15 février 2026, les populations de Belleville ont massivement répondu à l’appel pour l’opération mensuelle de grand ménage. Mais derrière les coups de balai et le nettoyage des grandes artères se dessine une méthode structurée. Pour le député Paul Dakuyo, la salubrité repose sur trois piliers essentiels à savoir la régularité, la responsabilisation individuelle, chaque habitant étant invité à balayer devant sa porte et la sensibilisation continue, pour prévenir durablement les comportements à risque. Ce qui n’était au départ qu’une initiative municipale impulsée par le maire Amadou Koné est devenu, sous l’impulsion du premier adjoint chargé de Belleville, un véritable mouvement communautaire. « Si chacun balaie simplement devant sa porte, c’est suffisant. Si toutes les cours sont balayées, le quartier est propre », martèle Paul Dakuyo. La stratégie repose également sur un choix méthodique des zones d’intervention. Les grandes artères, considérées comme la vitrine de l’arrondissement, sont traitées en priorité. Des axes reliant l’état civil au marché, en passant par la Grande Pharmacie jusqu’aux abords du Collège des Jeunes Filles, ont été parcourus par les équipes composées d’habitants, d’agents municipaux et de responsables locaux. Mme Diarrassouba Assita, participante engagée, souligne l’importance de cette mobilisation de terrain. «Nous balayons et sensibilisons. Ce n’est pas chose aisée, mais certains comprennent et, avec plus d’endurance, nous y arriverons», fait-elle observer.
Au cœur de la stratégie du député Dakuyo se trouve une conviction forte, l’insalubrité est un facteur direct de maladies. La distribution de communiqués aux familles, la lutte contre le déversement des eaux usées sur la voie publique et les échanges directs avec les commerçants traduisent une approche pédagogique. Pour le premier adjoint, la propreté ne doit plus dépendre uniquement des services municipaux, mais devenir une responsabilité partagée. Après une première activité organisée en janvier 2026, l’édition de février confirme l’inscription de cette dynamique dans la durée. À Belleville, la stratégie est progressive mais résolument ancrée.

À travers cette approche structurée, Paul Dakuyo entend faire de Belleville un modèle pour toute la commune de Bouaké, un quartier où la propreté devient une culture, et où chaque citoyen est acteur d’un environnement sain.
Alla Kouamé































