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Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier ministre et Ministre de la Défense, a été désigné «Homme de l’année 2025» par l’ONG Balle à Terre. Cette distinction résulte d’un sondage auprès des internautes, récompensant son impact sur la stabilité, la paix et le développement de la Côte d’Ivoire. La cérémonie officielle s’est tenue le 19 février 2026 au Palais des Congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

Des témoignages de proche ou ex-collaborateurs dépeignent Téné Birahima Ouattara comme un homme discret, loyal et fiable, souvent surnommé «Photocopie» pour sa ressemblance avec son frère Alassane Ouattara. Ces avis soulignent son rôle de soutien constant en coulisses, sa confiance absolue auprès du président et son engagement pour la stabilité sécuritaire.

 

Mme Sita Ouattara, sœur aînée du Vice-Premier ministre Téné Birahima Ouattara: « Je suis fière de lui parce qu’il parle peu, il agit dans l’ombre »

«Je vous assure, quand vous m’avez dit qu’il a été l’Homme de l’année 2025, ça ne m’étonne pas. C’est quelqu’un qui est très rigoureux et très gentil. Et un homme de justice, un homme cohérent, un homme droit dans ses bottes. Il s’est tellement bien occupé de la famille Ouattara. Après Alassane (Ndlr: le Président de la République, Alassane Ouattara), il est venu en renfort pour s’occuper de ses neveux, nièces. Je dis même que ce ne sont pas ses neveux, ses nièces, ce sont ses enfants. Parce qu’il les a pris comme ses propres enfants.


Aujourd’hui, on parle d’Ibrahim (Ndlr: Téné Birahima Ouattara, vice-Premier ministre, ministre de la Défense), je pense qu’il le fait au niveau national.
Il a donné tout sur le plan national, et il a fait de telle sorte que la sécurité, la défense soient de mise. Il a fait de sorte que la sécurité et la défense soient au top.
C’est un homme droit, un homme de justice.
C’est un homme qui est très bien avec ses collaborateurs. Et depuis qu’il est arrivé, vous voyez vous-même, que tout va bien dans l’Armée parce qu’il ne joue pas avec la sécurité.
Il fait de telle sorte que l’Armée soit au top.
Au jour d’aujourd’hui, toute la Côte d’Ivoire, tous les Ivoiriens, sont fiers de notre armée.
Je suis fière de lui, je suis fière en tant que grande sœur parce qu’il parle peu, il agit dans l’ombre.
Je suis très fière de mon frère et il nous le rend très bien.
Moi quand je lui dis: « Ibrahim je veux te voir, je veux passer à la maison. Il dit me non, c’est moi qui passe te voir ». Ça c’est un signe de respect.
Je pense qu’il fera de grandes choses auprès du Président de la République.
Nous avons traversé des moments très difficiles. C’est en ce moment que j’ai connu qui était l’homme Ibrahim Ouattara, qui était mon frère sur le plan travail.
Il est resté calme comme le Président de la République.
Qui peut mieux parler d’Ibrahim si c’est pas nous. C’est nous la famille. Nous pouvons mieux parler d’Ibrahim Ouattara.
C’est un monsieur bien, un monsieur « famille ». Il est très très « famille ». Il ne va pas mettre cela sur la place publique mais il est très très « famille ».
Et j’en suis fière. Si aujourd’hui il est l’Homme de l’année, je suppose que vous avez fait des sondages pour qu’il soit l’Homme de l’année 2025. Cela ne m’étonne pas».

Alexandre Barro Chambrier, Vice-président de la République du Gabon à Téné Birahima Ouattara:  » C’est tout à fait mérité »

«J’ai eu le bonheur de connaître Téné Birahima Ouattara, nous nous l’appelons Ibrahim. C’est un grand frère, c’est un ami. Je suis heureux de dire que c’est quelqu’un qui est d’abord fidèle en amitié. Quelles que soient les circonstances, quelles que soient les vicissitudes de la vie, il est toujours présent, dans les moments heureux comme les moments difficiles.


Je crois que je lui sais gré de cette attention qu’il a, de cette capacité à se pencher sur les problèmes des autres malgré les lourdes charges qu’il continue à occuper. Nous avons eu aussi la chance de collaborer lorsque nous avions, à l’époque, une ancienne structure fondée par le Président Alassane Ouattara, quelques-uns d’entre nous. Il s’agissait de l’Institut international pour l’Afrique. Il y accomplissait des études notamment dans le secteur routier, qui donnait également des conseils aux gouvernements, au secteur privé, dans le domaine de l’économie, de la macro, de la microéconomie.
Cette structure a véritablement, je pense, révélé ses talents pour la gestion rigoureuse, pour la gestion transparente des ressources de l’entreprise puisque nous étions tous administrateurs à l’époque.
Je dois dire que je ne suis pas étonné de voir que ces qualités, ces talents, ce background d’économistes que nous partagions, lui avec son expérience à la banque, de banquier, de financier…
J’imagine assez facilement que tout cela lui a permis effectivement d’avoir cette carrière tout à fait remarquable qui fait qu’il est aujourd’hui là où il est: une des personnalités principales du gouvernement en Côte d’Ivoire.
C’est tout à fait mérité.
Nous avons tous été à l’école du Président Alassane Ouattara.
Nous devons dire que lorsqu’on est à l’école d’un tel maître, on ne peut qu’avoir des retombées, on ne peut qu’être imprégné de cet exemple, de ce modèle pour nous.
Ibrahim Ouattara a effectivement bien évolué à l’ombre de notre aîné et il a fait ses preuve. Il s’est fait un prénom à la force du poignet parce que ce n’est pas toujours aisé lorsqu’on a la proximité d’une grande personnalité tel que Alassane Ouattara de trouver sa voie. Et je dois dire qu’il a remarquablement réussi et je m’en réjouis.
J’ai tout à fait confiance en lui pour relever ces défis. C’est quelqu’un qui aime l’Afrique, un passionné de l’Afrique, un passionné de la Côte d’Ivoire. Je suis sûr qu’il pourra toujours donner sa meilleure contribution au service de la Côte d’Ivoire parce que c’est un homme de devoir, c’est un homme de principe, c’est un homme qui respecte ses engagements, qui est loyal, qui est fidèle en amitié, et qui a vraiment la passion de ce qu’il fait au service de son pays.»

Koné Dossongui, fondateur de AFG Bank Côte d’Ivoire, parle de SEM le Vice-Premier Ministre Téné Birahima Ouattara :

«Je connais l’homme depuis plus de 35 ans. Je le sais désireux de rester discret, parfois même effacé. Je peux vous dire que j’ai eu le plaisir de travailler avec lui pendant de nombreuses années à la Banque Atlantique, au début des années 1990.

Une chose qui m’a profondément marqué et qui me revient sans cesse à l’esprit, c’est son leadership, son expertise et sa vision. Ces qualités ont été un véritable catalyseur pour toute l’équipe de la banque. Il a su créer un environnement de travail collaboratif et innovant, où chacun se sentait véritablement valorisé et motivé.

Je me souviens également des projets d’envergure que nous avons menés ensemble. Dans chacun d’eux, sa sagesse et son sens aigu de l’analyse ont permis de relever avec succès de nombreux défis complexes.

Pour moi, Monsieur Téné Birahima est un homme d’action, loyal, dont l’héritage continuera d’inspirer les générations futures pendant de longues années.

L’évocation de son nom me rappelle à chaque fois une anecdote qui traduit éloquemment son professionnalisme et ses traits de caractère. En effet, il est entré à la banque en 1990 comme Délégué général, mais très rapidement, grâce à sa compétence et à son esprit d’initiative, il est devenu la véritable plaque tournante, l’animateur principal de l’institution.

Il supervisait l’ensemble des services opérationnels, notamment la direction du contrôle des opérations.

C’est dans le cadre de ses fonctions qu’un jour, il me fit part de ses soupçons et me confia :
“Je suis sur la piste d’un détournement important. J’ai constitué une petite équipe, nous poursuivons les travaux et je te rendrai compte en temps opportun.”

Trois mois plus tard, il m’expliqua en détail le travail méticuleux qu’il venait d’achever. Un directeur de la banque, opérant selon un mode opératoire bien rôdé, prélevait sur les comptes de clients aisés ou décédés des sommes modestes qui, cumulées, atteignaient des montants très élevés.

Au terme de l’enquête, l’agent indélicat avait fait transiter plus de 700 millions de FCFA sur son compte, dans une autre banque où il faisait virer les fonds illicitement acquis.

Ce fut un véritable travail d’enquête, révélateur du professionnalisme et de la ténacité de Monsieur Téné Birahima.

Cet exemple illustre parfaitement son tempérament : un homme studieux, obstiné, méticuleux et discret.

Son ascension professionnelle et politique actuelle me paraît totalement méritée, justifiée par l’aboutissement logique d’une carrière empreinte d’humilité et d’une ardeur au travail sans faille.

Au-delà des qualités du banquier professionnel, je me réjouis également de la richesse et de la qualité des relations humaines, personnelles, affectives, profondes et sincères que nous entretenons sans discontinuer depuis 1990, même dans les moments les plus délicats.

Pour moi, c’est un homme dont le commerce est réellement agréable.»

 

Par Stéphane Badobré 

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