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La finale de la CAN 2025 mettra aux prises le Maroc et le Sénégal ce dimanche 18 janvier 2026 au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Avant cette confrontation, le Roi Mohammed VI s’illustre comme le grand artisan de la grand’messe du footbal africain. Ll’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc aura été bien plus qu’un événement sportif. Elle s’est imposée comme une vitrine politique et diplomatique pour le Royaume, offrant au Roi Mohammed VI une série de «bons points» qui renforcent son image de bâtisseur et de stratège sur la scène africaine et internationale.

 

Une fierté nationale consolidée

La CAN 2025 a galvanisé la population marocaine. Les stades modernes, avec une sécurité garantie, les cérémonies grandioses et la mobilisation populaire ont créé un sentiment d’unité nationale rare. Le Roi, déjà reconnu pour son investissement dans le sport, a vu son rôle de chef d’orchestre du succès confirmé. Le Complexe Mohammed VI de Maâmoura, inauguré comme centre d’excellence du football africain, est devenu le symbole de cette vision royale.

Diplomatie sportive et rayonnement international

Au-delà du terrain, la CAN a été un instrument de diplomatie. En accueillant des délégations venues de tout le continent, le Maroc s’est affirmé comme un pont entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe.
Mohammed VI a su utiliser le football comme levier d’influence, renforçant les alliances africaines et consolidant l’image du Royaume comme acteur incontournable. La présence remarquée du prince héritier Moulay Hassan lors des cérémonies a ajouté une dimension symbolique de continuité monarchique.

Retombées économiques et infrastructures durables

La CAN 2025 a été adossée à un vaste programme d’investissements : modernisation des stades, amélioration des transports, dynamisation du tourisme. Ces chantiers, inscrits dans la perspective du Mondial 2030, ont permis de mobiliser le tissu économique national et d’attirer des partenaires internationaux.
Le Roi apparaît ainsi comme un visionnaire, transformant un événement sportif en catalyseur de développement durable.

Une victoire politique

Mohammed VI ressort comme le grand vainqueur de cette CAN. L’événement a renforcé son image de leader moderne, capable de conjuguer sport, diplomatie et développement. À travers cette réussite, le Maroc a consolidé sa place au cœur des dynamiques africaines et internationales, tandis que son souverain a glané des points précieux sur le plan politique et symbolique.
Le roi Mohammed VI a été remercié par le président de la CAF, Patrice Motsepe, pour l’organisation réussie de cette édition, qualifiée de meilleure de l’histoire.

Dans un continent où l’organisation d’événements de cette ampleur reste souvent un défi logistique et politique, le Maroc s’impose comme une exception crédible et comme un pôle de confiance régionale. À ce titre, la CAN est un test grandeur nature, pleinement réussi, pour la Coupe du monde 2030. Le royaume chérifien rassure les instances sportives, les partenaires européens, les sponsors, les investisseurs et les opinions publiques.

Stéphane Badobré

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